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Economique
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du lundi au jeudi
de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h
le vendredi, de 9h à 12h30
Un nouveau pôle d'activités économique en entrée de ville

Les premiers travaux d'aménagement de l'établissement de jeux ont débuté dans le courant de l'année 2006. Ils ont donné le coup d'envoi à un projet lancé par la municipalité en 1995, après l'annulation de la ZAC par le Tribunal Administratif.
La longue procédure administrative qui s'en est suivie a aboutit le 18 janvier 2001 à la création de la ZAC Sudalparc, dont le développement répondra aux normes H.Q.E. (Haute Qualité Environnementale).

Ce nouveau pôle économique accueille désormais un Casino de jeux réalisé par le Groupe Tranchant. Un espace commercial réalisé par le Groupe SOCRI viendra s'implanter; une superficie globale de 27500 m² de SHON (zone ZB), auxquels s'ajoutent plus de 10 000 m² d'espaces verts (zone ZN) ainsi que le réaménagement des berges du Malvan.
La ZAC Sudalparc accueille le nouveau casino de jeux de Cagnes-sur-Mer.
Il s'agit d'un transfert de l'établissement ouvert sur le bord de mer en juillet 1996, pour lequel le groupe Tranchant a investi 20 millions d'euros et a doublé ses effectifs, en passant de 50 à 100 collaborateurs !

Avec ce nouvel équipement structurant pour la commune, on entre dans une nouvelle dimension. Il s'agira en effet du plus grand et du plus moderne établissement du groupe implanté sur le territoire national.

Outre ses équipements de jeux, le casino dispose d'une salle de diner-spectacle avec ses annexes, d'une superficie d'environ 1000 m². Elle pourra être utilisée par la commune et offre une capacité d'accueil de 300 à 800 personnes, selon sa configuration.

L'armature principale du bâtiment marquée par sa façade
en bois, donne la dimension du projet.
Afin de répondre aux normes H.Q.E., la construction du casino s'est accompagné d'un volet environnemental important. En partenariat avec le groupe Socri, l'aménagement paysager a porté en effet sur la réalisation d'un parc arboré de plus de 10 000 m², incluant une pièce d'eau ainsi qu'une promenade, d'un coût total atteignant le million d'euros !

21 millions d'euros d'investissement
prévision de 50 emplois supplémentaires

 
Le Casino de Jeux en images

Après « Terrazur » la grande enseigne s’installe sur la Zac Saint-Jean. Elle donne le coup d’envoi à la création d’un pôle de luxe Cagnois sur lequel d’autres grandes marques devraient à leur tour s’installer.

L’annonce d’une grande nouvelle pour un projet commercial, faite par le Sénateur-Maire en début d’année 2010, avait suscité de nombreuses interrogations, même si des bruits de couloirs laissaient filtrer quelques noms, parmi lesquels figurait en bonne place celui du « Printemps ». Le suspense a finalement été levé officiellement au cours d’un point presse organisé le 17 décembre 2010 à l’Hôtel de Ville.  « C’est une date à marquer d’une pierre blanche pour Cagnes.

Elle marque l’aboutissement de 10 ans de combats »
a expliqué à cette occasion le Sénateur-Maire, entouré 1 des co-signataires de cette opération : les aménageurs, Henri et Nicolas Chambon de la Socri et Paolo de Cesare, président du Printemps, accompagné de sa directrice générale adjointe Martine Delzenne.

Quelles conséquences pour la ville ?
Il y a d’une part l’emploi. Les recrutements qui devraient s’effectuer principalement sur le bassin Cagnois, avec le concours de l’Espace Economique Municipal 2 et le Pôle Emploi pourraient amener à environ 400 à 500 postes nouveaux a annoncé Louis Nègre. « On peut même espérer 1000 emplois à terme » a indiqué pour sa part Henri Chambon. 
L’arrivée du Printemps permettra également à la commune d’accroître son attractivité, grâce à une offre commerciale plus large, plus en phase avec la demande de la clientèle.
Cagnes-sur-Mer se distingue en effet par une évasion commerciale particulièrement importante, consécutive à une offre trop restreinte. « Le chaland va naturellement chercher ailleurs ce qu’il ne trouve pas sur place » constate le Sénateur-Maire.
L’ouverture du « Printemps » prévue en 2014, change la donne et le Maire et la municipalité entendent bien mettre à profit cette nouvelle synergie, créée entre le commerce de  proximité, notamment celui du centre ville et ce nouveau pôle commercial (notre encadré).

« Le Printemps au cœur du luxe »
C’est la nouvelle stratégie mise en place par le président du groupe Paolo de Cesare. Et c’est bien « un projet novateur, unique en Europe » que les dirigeants du Printemps entendent réaliser  à Cagnes-sur-Mer. Pourquoi avoir choisi notre ville pour une telle opération ? Paolo de Cesare apporte trois raisons à son choix. « Il s’agit d’un projet qui répond à un objectif de haute qualité que nous partageons avec  Socri et la ville ». Et le Sénateur-Maire confirme : « Il est vrai que nous avons placé une nouvelle fois la barre très haut et je tiens à ce propos à remercier la famille Chambon qui a su répondre à nos exigences et honorer tous ses engagements, comme avait su le faire Georges Tranchant, lors de la construction du Casino ».
La deuxième raison de ce choix s’explique par la position géographique du site. « Cet endroit est exceptionnel  pour le chaland dans le département, ainsi que pour les touristes nationaux et étrangers. Et je n’oublie pas non plus que nous sommes tout proche de l’Italie 3 ». Enfin, Paolo de Cesare justifie son choix par « le respect et la confiance » qui se sont instaurés entre les personnes qui ont développé ce projet.
Une confiance qui a donc conduit le Printemps à réaliser à Cagnes-sur-Mer, sa première implantation depuis 30 ans !
Après la cité marchande, site emblématique du pôle alimentaire du cœur de ville, c’est donc un nouveau grand projet qui prend forme et s’apprête à ouvrir à son tour à Cagnes-sur-Mer.
Selon l’annonce faite par la SOCRI, la construction de l’enseigne phare de l’Espace Saint-Jean, qui donnera le coup d’envoi à la création du pôle de luxe Cagnois,  pourrait débuter dès 2012 avec une ouverture prévue en 2014.

1/ Dans l’assistance, on notait la présence de nombreux élus, des représentants des Chambres Consulaires, qui en étroite collaboration avec l’aménageur, la commune et les commerçants également représentés, ainsi que les comités de quartiers, ont participé activement à l’élaboration du projet. 2/ Ce service municipal travaille en étroite relation avec les employeurs locaux et Pôle Emploi, pour répondre aux demandes sur Cagnes-sur-Mer. 3/ Le Printemps a été racheté en 2006 par le groupe italien Borletti.

« Une vision globale »
Réagissant aux inquiétudes manifestées dans la presse quelques jours après la signature par les commerçants du centre ville, Louis Nègre rappelle que le développement de la Zac Saint-Jean, avec l’arrivée d’une grande enseigne phare après celle du Casino Terrazur, s’inscrit dans « une vision  globale » de l’activité économique de la ville.

Et Louis Nègre s’explique. « Agir au détriment du centre ville pour créer une nouvelle zone de chalandise n’aurait aucun sens. En lançant le programme de déconstruction et reconstruction de la cité marchande, j’avais à ce propos annoncé clairement que cette opération devrait être achevée avant l’ouverture de l’espace commercial Saint-Jean (ndlr : à l’époque, le nom du Printemps n’était pas encore connu). Et ce sera bien le cas, afin justement de maintenir une activité forte pour le pôle alimentaire du centre ville qui s’est développé de manière significative au cours de ces dernières années. Rappelons-nous la situation du commerce cagnois en 1995 et comparons-là à celle que nous connaissons aujourd’hui.
Le rapport Merlin rendu à l’époque, prévoyait la fermeture de 44 % des commerces à l’horizon 2000.
Démonstration est faite que nous ne sommes pas restés inactifs pendant toutes ces années et que nous avons agit pour non seulement maintenir mais développer un tissu commercial gravement menacé à l’époque. Tout comme l’ont fait le casino Terazur et à présent le Printemps, les commerçants nous ont fait confiance et ont développé leur activité au centre ville. Il n’est donc pas question de remettre en cause tous les efforts engagés de part et d’autre pour aboutir à ce résultat. Et l’action publique ne s’arrêtera pas là. Nous  avons dans les cartons d’autres projets destinés à poursuivre le développement de l’activité au centre ville. Les premiers contacts ont déjà été pris pour cela avec les commerçants, en vue de la création d’un futur aménagement sur le  périmètre de la Villette. Mais ici comme ailleurs, nous ne pourrons pas compresser le temps pour réaliser un projet et le mener à bien d’ici 2014. Prenons pour référence le bord de mer ou bien encore l’aménagement du Béal, lancés l’un et l’autre dès 1996. C’est donc une réflexion sur le long terme que nous devons mener. C’est un exercice difficile auquel les Cagnois sont désormais habitués ».